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TPG11Et si la caviar était des lunettes, si les légumes les fruits et les féculents étaient des pathologies différentes, si les différents produits étaient les prises en charge possibles, si les variétés de chaque produit étaient les différents traitements. Si tout ça, c'était votre santé.

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J'ai jamais été douée pour parler des trucs sérieux, surtout quand je ne suis pas au centre de la discussion :P

La loi santé, ce n'est pas que le TPG - mais là je me concentre sur ça, si je veux. Et le TPG, il va causer encore plein d'autres problèmes (entre autres, administratifs). Mais je me suis toujours dit que les patients ne voyaient pas en quoi cette loi les lésaient eux aussi/surtout. J'ai regardé les infos post manif du 15, et ça m'embête un peu : j'avais l'impression d'entendre que notre seul argument contre le TPG était notre dégoût de l'administratif énorme qui nous attend -qui, soyons d'accord, est en soit un argument déjà bien suffisant- ; et qu'on passait à la trappe toutes les inquiétudes liées au systèmes de santé, aux patients. Deux raisons possibles : soit on n'est pas très doués pour faire passer un message, soit les médias coupent nos interviews comme ça les arrange. Je penche plutôt pour la deuxième option... Histoire que tout ce que le spectateur lambda voit, ce sont des gens conservateurs et pas contents parce qu'ils pourront plus continuer à travailler comme ils veulent selon leurs bonnes habitudes - et qu'on s'en fout du patient qui serait tellement plus heureux, plus épanoui et aurait le cheveu plus soyeux.

Bref, dans tout ça, pour être honnête, je pense qu'il est trop tard. Je pense que la loi passera, qu'on le veuille ou pas. Je pense qu'on essaiera de s'adapter. Je ne sais même pas si le patient se rendra compte qu'il est moins bien soigné, mais nous on le saura. Le 15 mars j'ai participé à la manif, sans vraiment y croire. Depuis quand le gouvernement recule face à une manif ? Si j'y suis allée, c'était juste pour pouvoir dire, au moins dans ma tête, quand un patient se plaindra comme quoi c'était mieux avant : "on vous avait prévenus"